D'aucuns diront que la littérature d'Olivier Stroh est houellebecquienne. Mais vous le vexeriez en le lui disant en face. Lui, il vénère Baudelaire et sa charogne, Huysmans et son décadentisme, Nerval et son mysticisme fin-de-siècle ; et aujourd'hui Quignard, Michon, Delaume, Claroqui qui seront, selon lui, « programmés au bachot dans vingt ans », pour reprendre le mot de Céline.
Auteur, critique, prête-plume, enseignant en lettres, il explore le monde toujours recommencé